Il fallait que cela arrive ! Enfin, des responsables informatiques comprennent que simplifier les systèmes d’information permettra une plus grande efficacité, une réactivité accrue et donc un meilleur service à leurs clients.
Il y a quelques années, la simplicité était le mot d’ordre. Les systèmes étaient plus centralisés et communiquaient mieux entre eux. Le service « études » essayait de mettre en œuvre les systèmes adaptés aux besoins des utilisateurs, mais tout ce principe était souvent lourd et peu flexible, les chaînes de développement étaient longues et les clients servis fort tard. Heureusement, le monde du client/serveur et du micro a ouvert tout cela vers la possibilité de mettre en œuvre des ressources informatiques dédiées à un besoin particulier.
Quelle mouche a pu piquer les acteurs de l’informatique pour les laisser dériver vers des systèmes de plus en plus complexes ? Combien de structures ont aujourd’hui des problèmes critiques d’intégration des composants les uns avec les autres ? Il n’est pas rare de croiser des applications qui ne prennent pas en compte le réseau ou encore des requêtes vers des serveurs de bases de données qui ne font pas confiance aux procédures stockées ou autres jointures. Incroyable.
Malgré tout, je pense que l’heure de la rationalisation et de la simplification n’est pas encore arrivée, certes le nombre de serveur va probablement être révisé à la baisse mais pas forcement pour en avoir moins à gérer que pour faire comme les autres, c’est bien le syndrome actuel. Il faut bien considérer que la politique d’une ressource informatique pour une application est très facile à mettre en place et que la gestion au quotidien et la maintenance sont souvent oubliés. On ne se préoccupe que du CAPEX et pas ou peu de l’OPEX, c’est souvent ce qui fait dériver les coûts informatiques et grossir les équipes de maintenance ou support pour finalement ne pas fournir aux clients les niveaux de service attendus par les utilisateurs.
http://www.computerworld.com/managementtopics/management/story/0,10801,100211,00.html

