Ben voyons ! Nous on doit être vraiment mauvais alors. C’est ce que je me suis dit en écoutant Marc Schillaci d’Oxatis sur BFM la fin de semaine dernière en rentrant de Cassis pour un Off-road bien sympatique, mais ce n’est pas le sujet.
Le propos qui m’a choqué est de l’avoir entendu dire qu’avec quelques dizaines d’euros pas mois on démarrait une activité e-commerce. Je trouve que de la part d’un professionnel, prestataire de solution qui plus est, c’est un peu agressif comme positionnement car il a oublié de préciser que ce n’était pas suffisant. Il aurait été bon d’avertir ses prospects que cela nécessitait également un peu de temps, de stock, de contact avec des fournisseurs, de financement, de patience, de connaissance de son marché, de la logistique, du travail… (cf e-commerce : 10 points avant de démarrer).
Dommage de laisser croire ainsi à des gens au chômage, des PME ou des artisans que c’est si simple et si peu cher, car il les envoi pour la plupart au casse-pipe. Certes, les commerçants bien installés ont tout intérêt à y aller, mais avec de l’aide si ce sujet n’est pas le leur et en gardant à l’esprit que l’investissement n’est pas nul et ne se résume certainement pas à 30€/mois de récurrent plus un peu de publicité sur Analytics.
J’irai même jusq’à dire, si j’étais un peu fâché, que c’est malhonnête, mais je vous laisse écouter ses propos et les nuancer. Cela signifie également que le métier de conseil dans ce domaine se doit de prendre une place importante auprès des clients de ce genre de plate-forme.
Moi je continue à penser que c’est un vrai métier, certes il s’apprend et en cela c’est passionnant, tout reste à faire, mais il faut en être conscient.


