Maxence ayant eu l’occasion et la chance de participer cette année au 15ème Parlement des Enfants, voici un petit résumé rédigé par ses soins.

L’assemblée nationale
Le matin, ma mère et moi, nous sommes partis, de la gare la Part-Dieu, à 7h. Nous sommes arrivés à 9h. Puis nous avons pris le métro. A 9h30, nous étions à l’assemblée Nationale. La police nous a dirigé vers notre tente, celle ci était rouge l’autre était bleue. Nous y avons reçu du papier et des enveloppes. Nous nous sommes séparés. Moi, je suis allé en commission des affaires culturelles et ma mère a commencé sa visite dans l’assemblée. En commission j’ai fait connaissance avec 5 députés du Nord (3 femmes et 2 hommes). Puis nous avons débattu sur les 3 lois. Ma mère est allée dans la bibliothèque, dans le parlement et elle a visité l’hôtel de Lassay.
Vers midi et demi nous nous sommes réunis et nous avons mangé dans les jardins. Il y avait une vache et son veau (Aubépine et écureuil) et un tailleur de glace.
Vers deux heures, les autres députés juniors et moi, nous nous sommes réunis dans la salle des fêtes. Nous avons traversé la salle des pas perdus. Il y avait la Garde Républicaine. Puis nous sommes entrés dans l’hémicycle et nous nous sommes assis à notre place (la mienne est le siège 83).
Le président de l’assemblée et le ministre de l’éducation nationale, Xavier Darcos, sont entrés.
A deux heures et demi, le président a ouvert la séance par un discours et le ministre a fait de même.
Six élèves ont posé des questions. Voici les questions et les réponses :
- Monsieur le ministre, quand vous étiez élève, aviez-vous déjà l’ambition de devenir ministre ?
Non, je n’avais pas l’intention de devenir ministre. - Monsieur le président, vous êtes souvent obligé d’intervenir pour faire respecter la parole de chacun dans l’hémicycle. Pouvez-vous nous communiquer votre ressenti par rapport à cette action ?
Le président de la séance, à l’Assemblée nationale, doit donner la parole au député, le laisser s’exprimer, et parfois l’interrompre, lui retirer la parole pour la donner à un autre député.C’est une question d’équilibre. La démocratie, c’est le droit de tous. Il faut que chacun puisse s’exprimer de la même façon. La République a donc besoin qu’il y ait des règles et qu’elles soient respectées. C’est le rôle du président de séance à l’Assemblée Nationale. - Monsieur le ministre, ne devrait-on pas noter les députés sur leur travail et leur vote ?
Le vrai censeur de l’action politique, c’est la nation, c’est le peuple. Cela s’appelle la démocratie. - Monsieur le président de l’Assemblée Nationale, pourquoi voit-on parfois à la télévision l’hémicycle à moitié vide ? Que font les députés absents ?
Les débats ici ne se déroulent pas comme le travail dans une salle de classe, on peut rentrer, on peut sortir et les députés peuvent participer à un moment du débat, être absents à un autre moment et revenir en fonction des questions qui sont abordées, mais surtout en fonction des très nombreuses obligations d’autre nature qui sont les leurs.
Ici, au Palais-Bourbon, ils peuvent être, en même temps que la séance, en commission ou travailler dans une commission d’enquête, dans une mission d’information ou dans une des innombrables délégations, c’est-à-dire représentations de l’Assemblée Nationale où ils sont désignés. Ils ont également la charge de leur travail dans leur circonscription, en métropole ou outre-mer où ils sont également appelés à participer à d’innombrables obligations et manifestations.
La modification du règlement que nous sommes en train de mettre en œuvre ici améliorera l’organisation du travail parlementaire et permettra aux députés d’être encore davantage présents dans l’hémicycle, ainsi que vous le souhaitez. - Monsieur le ministre de l’éducation nationale, quelle école remarquable la plus lointaine avez-vous déjà visitée ? Quel souvenir en gardez-vous et cela vous a-t-il aidé dans votre fonction de ministre de l’éducation nationale ?
J’ai vu beaucoup d’établissements dans ma longue carrière, sans doute plus de 250, dont un bon tiers dans des pays étrangers, en Afrique, aux États-Unis, en Amérique du Sud, en Asie et en Europe. - Monsieur le président de l’Assemblée nationale, votre rôle est-il facile ? Pouvez-vous, en quelques mots, nous dire les moments les plus difficiles que vous rencontrez au sein de cette assemblée nationale ?
S’il y a effectivement quelques moments qui peuvent être difficiles, la mission du président de l’Assemblée nationale est surtout passionnante, exaltante. Au contraire, elle honore celui ou celle qui l’occupe.
Ensuite le président de l’assemblée a appelé Arsa Lehodey pour venir présenter sa proposition visant à créer des chaines publiques pour que les enfants soit éduqués et elle serait 100% gratuite.
Après, il a appelé Ellisa Bernar à monter à la tribune. Sa proposition visait à installer des casiers à code dans les centre d’hébergement pour que les sans domicile fixe puisent poser leurs affaires sans qu’on puise les voler. Pour trouver plus facilement du travail.
Le président a appelé ensuite Katleen Dubois pour nous présenter sa proposition visant à la promotion des médias et de nouvelles technologies pour une culture partagée a l’école.
Le président a procédé aux votes. C’est la 2ème proposition qui remporte avec 359 voix, en 2ème c’est la 3ème proposition avec 119 voix et la dernière est le 1ère proposition avec 99 voix.
Le président a levé la séance. Nous sommes sortis par département et nous avons rejoint nos parents.
Ce qui m’a le plus plu dans cette journée était le parlement car on ne peut pas y entrer tout les jours. J’ai bien aimé les commissions car tout le monde a donné son avis. Le vote pour la proposition de loi dans l’hémicycle était un moment solennel et important pour cette journée.
Pour finir la journée, ma mère et moi, nous sommes allés aux Tuileries et au Louvre, puis nous avons pris le train à 19h pour revenir à Lyon.


